Chronique

[Chronique] Les enfants de Paradis, Arnauld Pontier

Aujourd’hui, nous allons parler d’un texte d’Arnauld Pontier, que j’ai découvert par hasard via ses écrits courts publiés aux éditions 1115. J’ai déjà lu et beaucoup apprécié Sur mars, et possède Dehors les hommes tombent dans ma bibliothèque (qui doit en sortir depuis bien trop longtemps!). Monsieur Merlin, quant à lui, est sur ma wishlist pour un prochain festival (ouest hurlant peut être ? 🙂 )

Pour cette chronique, je vais vous parler de son dernier roman, publié cette fois aux éditions Ex Aequo : les enfants de paradis. Je tiens tout d’abord à remercier l’auteur et les éditions Ex Aequo pour le SP que j’ai eu le plaisir de recevoir et de découvrir.

J’ai passé un vrai bon moment avec ce roman, qui constitue de la SF comme on les aime avec un voyage spatial plein d’aventures. L’univers imaginé est très riche, débordant de possibilités et d’histoires potentielles, marqué par une question fascinante : sommes-nous seuls dans cet immense univers?

Car les derniers événements sur terre suggèrent que… non.. peut-être pas. Sur la base lunaire, au fond d’un cratère, un reste de créature humanoïde a été retrouvé, qui suggère l’existence probable d’une forme de vie extraterrestre. A l’aide d’indices présents sur la combinaison de l’humanoïde, le commandant Mac Bain est amené à diriger une équipe d’exploration spatiale, pour découvrir d’où vient cet être curieux. Direction une planète surnommée Paradis, qui accueille l’équipage de manière étonnamment brutale et les mènent vers des révélations bien surprenantes…

J’ai envie d’en dire plus, mais je me force à m’arrêter là pour ne pas vous spoiler l’intrigue. 

Seul le début m’avait un peu effrayée, car très tôt dans le roman, on sent qu’une romance entre MacBain et Irina, membre de son équipage, s’annonce dans la suite des pages. Si elle a totalement sa place dans l’intrigue, et évolue de manière plutôt chouette et attendrissante, j’avais peur qu’elle prenne trop de place et elle m’a freinée à apprécier pleinement le début du roman et le personnage principal, trop friand de remarques et allusions à destination d’Irina. Néanmoins, ce sentiment s’est vite effacé pour me laisser plongée dans une intrigue efficace, dépaysante et pleine de promesses. Et après tout, il faut bien que les personnages aient, eux aussi, des défauts! 

Le roman est très court, quelques 200 pages, et met pourtant sur pied un univers complexe qui pourrait sans souci prendre plus de place ou être développé dans un autre roman dans ce même univers (comment ça j’en redemande? ). Il me plairait beaucoup d’en apprendre plus sur Paradis, sur les peuples des étoiles ou encore les espèces animales et végétales qui peuplent cette intrigante planète. Je ne peux qu’espérer que nous aurons l’occasion d’en lire plus un jour!

En conclusion j’ai beaucoup apprécié la balade vers ce paradis surprenant, qui constitue un roman court de SF prenant et sympathique.

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